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Petite claque et prise de conscience :)

Ces derniers temps, je travaille scrupuleusement avec Vulkan et Sensa. Les 5 premières séances on eu pour objectif de travailler sur ma position montée avec Vulkan ; et de redécouvrir Sensa à pied, en liberté et sur des petits ateliers de précision.

Bilan :

Je progresse dans mon équitation, plus de symétrie, meilleure main. Mais Vulkan reste en sous-impulsion et pour conserver un contact constant, il se positionne chanfrein en arrière de la verticale. J’ai pensé un temps que c’est à cause du matériel : le side-pull, de part son action sur le chanfrein, ne propose qu’un contact devant et non vers le bas comme un mors. J’ai donc émis l’hypothèse que Vulkan cherchait un contact vers le bas et c’est pour ça qu’il se positionnait chanfrein en arrière de la verticale. J’aurais été au bout de l’expérience : j’aurais trouvé la limite à notre progression sans mors.

Avec Sensa, des progrès aussi, même si les 2-3 premières minutes en carrière elle me propose n’importe quoi n’importe quand, ayant assimilé des gestes de spectacles sans les avoir compris… piaffer (affreux), cabrer (de défense) et quiebro esquissé et tout en raideur quand je demande le reculer… bref ni fait ni à faire. Mais nous progressons ensemble vers la décontraction.

Puis j’ai donné un stage d’initiation au shiatsu équin, auquel Hélène Martineau a assisté. C’est une monitrice formée en éthologie et qui avance très bien en dressage, jusqu’à la haute école. J’ai parlé avec elle de mon raisonnement à propos du mors etc. Elle m’a répondu qu’elle aimait alterner mors et licol et que oui, parfois, certains chevaux se plaquaient un peu plus dans leur attitude en licol qu’en mors. Mais elle a poliment précisé que si Vulkan s’encapuchonne sans mors, il y a de fortes chances que je rencontre le même problème avec un mors… Je savais qu’elle avait raison mais à cet instant je n’avais pas encore fait tout le chemin dans ma tête.

Le soir, je visionne le 2e DVD Transformations de Pierre Beaupère. Et je regarde un petit couple qui est un peu une caricature de Vulkan et moi… Un petit cheval en sous impulsion, et une attitude qui n’est pas constante… Et deux choses sont limpides :
1. nous avons avant tout un énoooorme problème de rythme
2. l’attitude se corrige avec un meilleur rythme et un contact constant

En bref, j’ai vu sous mes yeux les évolutions possibles qui nous sont d’ores et déjà accessibles pour peu que je fasse bien les choses.

Autre point tellement vrai et tellement important : Pierre dit à une des cavalière que ce qui est flagrant, c’est qu’elle ne sait pas où elle va, où elle veut emmener son cheval. Elle pourrait très bien expliquer les sensations qu’elle recherche, mais s’il fallait dessiner le cheval dans l’attitude idéale, elle serait incapable de placer l’encolure et la tête sur son dessin. C’est ma petite claque personnelle bien sentie et bienvenue 🙂

Je ne sais pas du tout où je veux emmener Vulkan. Le piaffer et le passage ne me font pas rêver… je voudrais qu’on danse, faire de la garrocha à terme si possible, qu’il soit sans cesse disponible qu’on s’amuse et surtout qu’il ne se fasse pas mal sous la selle. Mais tout ceci reste très vague et je n’ai pas de vision précise des étapes pour y parvenir.

Je dois donc maintenant travailler avec des images mentales plus précises, et chercher à obtenir une attitude, savoir la conserver, pouvoir en changer à loisir mais toujours sous contrôle et pas, comme j’ai souvent tendance à faire, modifier sans cesse la longueur de mes rênes et l’attitude demandée en fonction de l’impulsion que Vulkan a à tel ou tel moment.

Résultat : deux trèèès belles séances

Séance 6 avec Vulkan : on a cherché à avancer +++++ Développer son pas, avancer dans le trot (le plus compliqué), avancer dans le galop. Le tout avec un contact constant et il est venu dans une attitude horizontale mais tendue, bout du nez en avant de la verticale, dos en place, postérieurs qui propulsent… bref royal pour lui à ce stade 🙂 Et le mors n’est absolument pas la solution à ce stade en tout cas ! Donc pour le moment on continue comme ça 🙂
Maintenant on ne lâche plus rien, c’est une équitation qui ne se bat pas contre le cheval, où il trouve du fun, où je dois être très exigeante avec moi mais où on s’amuse vraiment.

Et je n’osais pas partir en extérieur car avancer était avant synonyme de sortie de la main, de dos creusé… donc faire de l’extérieur pour qu’il se fasse mal je ne pouvais pas. Là il apprend à avancer fort en se tendant, donc l’extérieur va être possible ! Ca fait super plaisir 🙂

Et séance 6 avec Sensa : on a appliqué la notion de contact constant. Ca mis avec le travail en longe vu avec Emilie Haillot, j’ai pu obtenir de Sensa un pas ample et décontracté sur des enchainements de cercles et lignes droites, pour lesquels on a encore un peu de travail à faire en précision, mais c’est vraiment pas mal. Elle ne précipite plus quand je l’accompagne en ligne droite, elle commence à faire onduler son dos dans son pas et elle s’est considérablement horizontalisée, mâchouillant énormément.
Si elle passait au trot elle se reprenait et quand j’ai demandé la même chose au trot, elle s’est bien servie du contact pour se rassurer et cadencer son trot.
Ce qui reste à bosser : elle a une cadence plus élevée à main gauche qu’à main droite.

Mais nous allons dans le bon sens et à moi de me nourrir d’images qui me font envie pour savoir vers où aller précisément, vers où emmener mes loulous si gentils et généreux.

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Santé de Sensa janv 2017

Petit bilan de santé de Sensa avant son arrivée :
-Antécédents :
-> blessure nécessitant une opération du canon au PG à 2 ans
-> ancienne dermite disparue depuis plusieurs années
-> mélanomes sous le couard datant de plusieurs années, peu évolutifs
-> gestation, poulinage en avril 2017

– Observations :
-> pieds à suivre :
–> sensibles, fourchettes atrophiées
—> pied de l’AD « tordu », forçant sur l’externe : talon interne plus haut que l’externe, boite cornée déformée.
—> pied PD trop vertical
—> pied PG légèrement migrant
-> sangle abdominale relâchée
-> courbure garrot-dos abrupte

– Visite ostéopathe fluidique / émotionnelle :
-> traces importantes du poulain, comme si elle se sentait encore gestante
-> inflammation sur la pente du garrot : soir conflit de processus épineux soit arthrose, peut ne pas être gênant mais aucune certitude, à surveiller
-> tensions crâniennes : ATM gauche et suture frontal-pariétal droit
-> gros manque d’ancrage
-> reste sur certaines mémoires de traumas
Après la séance, tout serait corrigé sauf l’inflammation au garrot. A suivre.

Ce que j’en pense à aujourd’hui :
Il est fort probable qu’elle ait toujours compensé sa blessure au PG par son AD et qu’aujourd’hui à 12 ans on en voie mieux les réelles conséquences. Ça explique les tensions crâniennes et l’inflammation au garrot.
Le manque d’ancrage est évident chez Sensa, il peut aussi être aggravé par l’atrophie de ses fourchettes, 4 prises à la Terre qui sont bien minces.
J’ai la sensation que son PG n’est guéri qu’esthétiquement (et encore, le canon est plus épais que son autre postérieur), mais qu’il reste des mémoires dessus et qu’elle ne l’utilise pas comme un membre valide.
Je vais donc travailler dessus en shiatsu et avec d’autres techniques de nettoyage énergétique.

A suivre :
Une communication animale est prévue pour la prévenir du changement à venir : elle va quitter le lieu de sa naissance pour venir avec mes chevaux. Un soin énergétique lui sera également administré à cette occasion.

Je vais lui faire une séance de shiatsu dans 2 semaines.

L’ostéopathe reviendra 1 fois par trimestre en 2018, et je ferai un soin chaque fois entre deux passages pour continuer dans cette démarche de complémentarité en soins énergétiques, sans jamais brusquer la jument ni être invasives.

Elle aura également quelques visites de la physio-massothérapeute, une ou deux de la magnétiseuse et je vais soigner son parage aux petits oignons.

Cette année, je ne sais pas du tout si je monterai dessus, nous avons beaucoup à faire pour la remettre bien dans son corps, elle me dira ce qui lui va.

Sensa 03.01.18 – séance 1

Aujourd’hui première fois que je vais voir Sensa en sachant que je suis sa gardienne. Elle est toujours chez sa propriétaire, encore pour un mois.
Cela fait environ 2 ans qu’elle ne travaille plus, donc qu’elle ne va plus en carrière. Le manège a été construit entre temps donc elle n’est jamais rentrée dedans.

Beaucoup de vent aujourd’hui, les restes du passage de Carmen donc ça décoiffe, mais justement je veux tester la belle dans des conditions non idéales.

Outre son accueil des plus amicaux (elle a quitté son foin d’un pas décidé pour venir me rejoindre et faire des bisous), elle m’a fait énormément de cadeaux sur ce petit laps de temps.

En carrière, elle était disponible et calme, j’ai poussé le bouchon en demandant un peu d’immobilité, travail qui ne lui a jamais été présenté ainsi : pas de souci. On continue en demandant un petit rappel au trot : elle est motivée et joueuse.

Je sens qu’elle rêve de se défouler en liberté, on entre dans le manège pour la première fois : facile. Elle sent, mais n’hésite pas vraiment. On se balade un peu puis je la lâche et lui propose du jeu : elle est au taquet ! Première fois qu’on joue comme ça, et première fois pour elle tout court pour le jeu. Elle est vraiment très proche de l’humain, cherche toujours à bien faire, le tout avec une impulsion débordante, donc c’est hyper agréable ! 🙂

Voilà… elle m’a vendu du rêve ma beauté.

Je l’aime. Je l’ai su dès les premières séances il y a 6 ans, mais aujourd’hui j’ai encore plus le droit de le dire, de le vivre, bref ça déborde 😀 ❤

Sensa…

En automne 2011, j’ai fait la rencontre d’une jument de 5 ans, Sensa. Sa propriétaire m’a demandé de l’aide car la jument était délicate. A l’époque, lever le pied pour le mettre à l’étrier suscitait un départ de la jument en fuite, au grand trot, œil apeuré et dos creusé. Bref, il fallait la remettre en confiance avec le cavalier, dédramatiser les attentes…

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J’ai travaillé la jument quelques mois, puis j’ai eu ma première fille. De retour à cheval, j’ai encore monté un peu la louloute, tout en faisant la transition avec sa propriétaire bien sûr.

Finalement, est arrivé le moment où la jument était décontractée aux trois allures et commençait le travail de deux pistes (au début il était impossible d’être au contact avec les jambes sans provoquer la fuite), et la propriétaire de Sensa a fait le choix de confier la suite du travail à d’autres personnes. La jument ayant de très belles allures et étant puissante, beaucoup de personnes posaient des attentes sur sa valorisation. Or je ne suis pas quelqu’un qui valorise les chevaux, donc pour répondre à ces attentes il était logique pour la propriétaire de changer d’intervenant.

Ce fut difficile pour moi, car durant ce temps, je m’étais considérablement attachée à Sensa. Et je crois pouvoir dire que c’était réciproque. Je représentais pour elle le confort et la sécurité. En cas de doute avec sa cavalière sur le dos, elle venait me rejoindre pour se rassurer.

Malheureusement pour tout le monde, les différents intervenants qui l’ont travaillée ensuite ne se sont pas entendus avec elle. Elle est hypersensible, puissante mais adorable… et chercher à la fatiguer pour qu’elle ralentisse ne fonctionne pas, elle est inépuisable. Quant à l’idée de vouloir la contrôler par tous les bouts, ça n’aboutit qu’à la faire fuir encore davantage, d’où une sensation de perte de contrôle qui fait très peur aux professionnels, qui la qualifient donc de dangereuse pour la plupart. Elle pose des colles à tout le monde, en gros.

Mais… avec moi ça allait bien. Et savoir au fond de moi qu’on était bien ensemble mais que c’était impossible… avoir régulièrement des nouvelles (car avec sa propriétaire et sa fille nous sommes restées en excellents termes) d’une jument mal, stressée et trahie dans le contrat de confiance que je lui avais proposé, ça me tordait le ventre et me faisait beaucoup de peine. Cependant j’ai toujours compris le rôle de Sensa dans la vie de sa propriétaire, leur amour réciproque et donc… je me suis contentée de dire à sa fille : si un jour ta maman se sépare de Sensa, surtout tu m’appelles.

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Déçue par l’évolution de l’émotivité de Sensa malgré les différents essais de différentes méthodes, sa propriétaire l’a mise avec son étalon. Est né ce printemps Helio, petit bout adorable que j’ai eu le privilège de voir très tôt, car la propriétaire m’a tout de suite prévenue de la naissance, sachant que mon amour pour Sensa était toujours aussi fort. Quand je suis allée voir le petit chou, Sensa m’a accueillie avec douceur et confiance, et j’ai encore eu ma dose d’émotions. La photo date de bien plus tard, Helio est déjà grand dessus.

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Le temps passe, Helio grandit, il est sevré, et Sensa, un jour où la propriétaire et sa fille étaient à cheval en carrière, casse les fils pour venir à fond en carrière, en pleine séance de travail. C’est un peu la goutte d’eau, il est temps de décider de la suite pour la jument : elle n’est pas moins émotive suite à sa maternité, et tout recommencer encore décourage un peu tout le monde.

Alors elles en parlent… et je reçois un message sur mon téléphone, qui conduit à un échange téléphonique qui m’arrête le cœur et met mon cerveau en ébullition…

Le lendemain un rendez-vous professionnel est décalé à l’initiative de ma cliente… ce qui comme par hasard me laisse la possibilité d’aller voir Sensa… et d’avoir un moment de vive voix avec sa propriétaire. C’est fou, c’est inespéré, mais elle me donne Sensa.

La jument a besoin qu’on s’occupe d’elle, elle n’a pas travaillé depuis 2 ans, le poulinage a laissé quelques traces, l’immunité a baissé aussi un peu… bref je vais d’abord la chouchouter côté santé avec mon ptit réseau de choc et les moyens qui sont les miens. C’est aussi pour ça que la mère et la fille sont sereines quant au placement de la jument, elles savent que je l’aime depuis toujours et qu’elle sera soignée du mieux qu’il m’est possible.

Bref, j’adopte Sensa, elle nous rejoint fin janvier.

Et mon cœur s’emballe… c’est comme une commande passée à l’univers depuis 5 ans, que je reçois au moment où je l’attendais le moins. Je n’ai jamais cessé de penser à cette jument, d’ailleurs beaucoup de mes clients savent qui elle est sans l’avoir jamais vue !… et de voir qu’il est possible que les plus beaux rêves se manifestent, et qu’en plus c’est pour le mieux pour chacune des parties… c’est magique. Magique, magique, magique !!!!

Evolutions dans le travail 2017

Vulkan et moi avançons tranquillement vers un travail de plus en plus qualitatif, avec une attitude plus constante, une belle impulsion, plus d’équilibre surtout.

Nous faisons la route parfois seuls et parfois accompagnés. Si j’avais su que nous allions bénéficier un jour de l’œil d’Emilie ! Elle qui m’a tant fait rêver avec son Kelso, elle si gentille qui avait pris le temps d’échanger sur ce blog au sujet du dressage sans mors, elle qui est si exactement ce qui transparait de ses écrits et vidéos. Bref, elle est notre alliée désormais dans notre progression vers plus d’équilibre et de rigueur, avec douceur et beaucoup, beaucoup de respect pour le cheval, qui est très très peu contraint.

Vulkan aime, d’ailleurs il se donne à fond chaque fois, malgré des conditions pas toujours simples ^^ (genre gros déluge).

Et moi j’apprends, je prends beaucoup de plaisir parce que je ne travaille jamais contre mon cheval et ne le trahis jamais lors des séances. C’est la seule enseignante qui me permet ce compromis entre un objectif de travail réel et les respect de ma relation avec chouchou.

Sans mors, et sans me dire à aucun moment qu’il va falloir songer à en mettre un ; sans éperon et sans même l’avoir évoqué, sans que le mot soumission apparaisse de ci de là, sans hausser le ton ni me télécommander, ce qui me permet de garder la connexion avec Vulkan même dans les moments plus difficiles.

Toujours du travail à pied pour commencer, bref… c’est l’éclate et je suis heureuse de voir Vulkan adhérer.

Le premier jour, après un premier moment en longe, moment monté : le contrôle des épaules, essayer d’avoir Vulkan droit, réaliser que si je focalise depuis toujours sur son postérieur gauche j’en ai oublié le droit, qui s’écarte dans les courbes à gauche… mais corriger uniquement en remettant régulièrement les épaules devant les hanches… jusqu’à ce que Vulkan se tende et prenne l’attitude de la dernière photo 🙂

Le deuxième jour, 2 mois plus tard : on a bossé donc on est bien mieux sur le contrôle des épaules et des hanches, Vulkan marche « droit » sans que j’aie à intervenir, son postérieur droit ne se désolidarise plus de nous, et j’ai travaillé sur sa réactivité à partir au galop, sa disponibilité.
Donc baaaaah on avance 🙂
Sauf qu’on a passé la journée entière sous des trombes d’eau… et du vent, ce qui rendait les choses un peu pénibles. Un entier présent le long de la carrière a fait danser un peu mon ptit macho, mais globalement tout est resté très soft et Vulkan se comporte vraiment très bien.
Moment à pied : travail sur le fait de garder le contact en longe et d’être plus exigeante sur la constance de son attitude une fois passé le temps de la découverte. Ensuite, Emilie m’a invitée à travailler la disponibilité de l’arrière-main dans des alternances rapprochées de pas-arrêt-reculer-pas, puis pas-reculer-pas sans rupture pour préparer gentiment au piaffer. On a juste esquissé la chose car la pluie a eu raison de la disponibilité mentale de Vulkan, qui cherchait à se mettre dos au vent et nous a fait une série de pas de côtés non demandés 😛 Donc pause déjeuner… plus 1cm² de sec en ce qui me concerne, le manteau trempé jusqu’à la doublure, les manches des vêtements jusqu’aux coudes à cause du ruissellement par les poignets… le pantalon et les pieds n’en parlons pas ! ^^
Moment à cheval, ensuite, parce qu’on en redemande quand-même !
Même travail qu’en longe : recherche de plus de constance dans l’attitude, stretching et travail sur les transitions, surtout les transitions descendantes pour qu’il ne s’accule pas mais reste bien tendu. Et au cours du travail du galop (très contente de ses départs, y compris du pas), galop à faux, impossible à tenir à droite pour Vulkan. Ca nous a montré aussi que je n’ai jamais travaillé à ce qu’il parte sur n’importe quel pied à n’importe quel moment… donc à bosser 🙂

Le reste est en vidéo et je n’ai pas encore eu le temps de m’en occuper… donc je ferai peut-être un montage récap dans quelques temps.

Vulkan à pied, en lib, monté… juin 2017

Avec Vulkan on s’amuse, le cabrer monté est acquis, on discute, on joue, il s’exprime et c’est chouette. Pour une fois, quelques photos illustrent ces moments-là.

Je ne suis pas fan des photos du travail monté, il y a eu de meilleurs moments non illustrés et sur ces photos je me couperais bien les mains… mais bon !

 

Quelques clichés moins « parfaits » mais aussi sympas :

Un Polichinelle dans le tiroir…

Bergamote prenait du ventre mais pas de gras… j’ai passé les mains sous le ventre et là… j’ai senti ses mamelles gonflées, m’annonçant comme ça, sans préparation aucune, que j’avais adopté non pas une mais deux shetland.

Je me suis fait du souci pendant la fin de la gestation et Bergamote n’a plus voulu se laisser soigner, se mettant dans de tels états de stress que j’ai laissé tomber les soins pour ne pas mettre le futur bébé en danger.

Finalement, le matin du 2 mai, petit Hibiscus était né comme une fleur dans le pré, au pied d’un chêne bienveillant. Bergamote s’est révélée être une mère idéale : maternelle, dévouée, mais toute en confiance vis-à-vis de notre petite famille pour approcher son bébé et faire connaissance avec cette petite merveille.

Car oui, il faut le dire, il est parfait ! ❤