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Evolutions dans le travail 2017

Vulkan et moi avançons tranquillement vers un travail de plus en plus qualitatif, avec une attitude plus constante, une belle impulsion, plus d’équilibre surtout.

Nous faisons la route parfois seuls et parfois accompagnés. Si j’avais su que nous allions bénéficier un jour de l’œil d’Emilie ! Elle qui m’a tant fait rêver avec son Kelso, elle si gentille qui avait pris le temps d’échanger sur ce blog au sujet du dressage sans mors, elle qui est si exactement ce qui transparait de ses écrits et vidéos. Bref, elle est notre alliée désormais dans notre progression vers plus d’équilibre et de rigueur, avec douceur et beaucoup, beaucoup de respect pour le cheval, qui est très très peu contraint.

Vulkan aime, d’ailleurs il se donne à fond chaque fois, malgré des conditions pas toujours simples ^^ (genre gros déluge).

Et moi j’apprends, je prends beaucoup de plaisir parce que je ne travaille jamais contre mon cheval et ne le trahis jamais lors des séances. C’est la seule enseignante qui me permet ce compromis entre un objectif de travail réel et les respect de ma relation avec chouchou.

Sans mors, et sans me dire à aucun moment qu’il va falloir songer à en mettre un ; sans éperon et sans même l’avoir évoqué, sans que le mot soumission apparaisse de ci de là, sans hausser le ton ni me télécommander, ce qui me permet de garder la connexion avec Vulkan même dans les moments plus difficiles.

Toujours du travail à pied pour commencer, bref… c’est l’éclate et je suis heureuse de voir Vulkan adhérer.

Le premier jour, après un premier moment en longe, moment monté : le contrôle des épaules, essayer d’avoir Vulkan droit, réaliser que si je focalise depuis toujours sur son postérieur gauche j’en ai oublié le droit, qui s’écarte dans les courbes à gauche… mais corriger uniquement en remettant régulièrement les épaules devant les hanches… jusqu’à ce que Vulkan se tende et prenne l’attitude de la dernière photo 🙂

Le deuxième jour, 2 mois plus tard : on a bossé donc on est bien mieux sur le contrôle des épaules et des hanches, Vulkan marche « droit » sans que j’aie à intervenir, son postérieur droit ne se désolidarise plus de nous, et j’ai travaillé sur sa réactivité à partir au galop, sa disponibilité.
Donc baaaaah on avance 🙂
Sauf qu’on a passé la journée entière sous des trombes d’eau… et du vent, ce qui rendait les choses un peu pénibles. Un entier présent le long de la carrière a fait danser un peu mon ptit macho, mais globalement tout est resté très soft et Vulkan se comporte vraiment très bien.
Moment à pied : travail sur le fait de garder le contact en longe et d’être plus exigeante sur la constance de son attitude une fois passé le temps de la découverte. Ensuite, Emilie m’a invitée à travailler la disponibilité de l’arrière-main dans des alternances rapprochées de pas-arrêt-reculer-pas, puis pas-reculer-pas sans rupture pour préparer gentiment au piaffer. On a juste esquissé la chose car la pluie a eu raison de la disponibilité mentale de Vulkan, qui cherchait à se mettre dos au vent et nous a fait une série de pas de côtés non demandés 😛 Donc pause déjeuner… plus 1cm² de sec en ce qui me concerne, le manteau trempé jusqu’à la doublure, les manches des vêtements jusqu’aux coudes à cause du ruissellement par les poignets… le pantalon et les pieds n’en parlons pas ! ^^
Moment à cheval, ensuite, parce qu’on en redemande quand-même !
Même travail qu’en longe : recherche de plus de constance dans l’attitude, stretching et travail sur les transitions, surtout les transitions descendantes pour qu’il ne s’accule pas mais reste bien tendu. Et au cours du travail du galop (très contente de ses départs, y compris du pas), galop à faux, impossible à tenir à droite pour Vulkan. Ca nous a montré aussi que je n’ai jamais travaillé à ce qu’il parte sur n’importe quel pied à n’importe quel moment… donc à bosser 🙂

Le reste est en vidéo et je n’ai pas encore eu le temps de m’en occuper… donc je ferai peut-être un montage récap dans quelques temps.

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Début des appuyers

Changement de selle hier, j’ai récupéré ma selle de dressage, trop étroite pour les rondeurs du printemps de Vulkan. Mais là il a pas mal perdu, donc je retente.

Résultat, ça va, manque encore un chouilla d’ouverture devant mais les matelassures ne sont pas du tout tassées non plus.

Au pas, ça va bien, au trot je trouvais qu’il se retenait davantage en début de séance, et au galop lui est comme d’habitude par contre moi c’est totalement différent. Je suis infiniment plus stable et fixe, sans être coincée mais je suis collée à Vulkan alors qu’avec la mixte je me balade dans ma selle… Donc pour ça c’est vraiment validé.

Le seul bémol c’est la longueur des taquets, qui m’empêche de sentir Vulkan avec mes mollets. Il va donc falloir encore affiner la réponse aux jambes si je ne veux pas devoir sans cesse le toucher du talon ou de l’éperon pour effectuer une demande de hanches.

Le gros gros point positif de cette séance est l’amélioration de la connexion de la rêne à la hanche. Ca devient vraiment facile passé les 5 premières minutes d’assouplissements. Tellement facile, qu’une fois les hanches mobiles et disponibles, j’ai tenté d’inverser le pli pour demander quelques pas d’appuyer tête au mur. Ca ne pose pas de souci particulier, je dois juste faire attention à rester centrée. Vulkan était vraiment appliqué et disponible, c’était top 🙂

Le travail au trot a été plus laborieux, il sortait de la main au départ surtout par manque d’impulsion. Donc hop, mobilisation des postérieurs au trot et plusieurs départs au galop jusqu’à ce que ô miracle, mon petit cheval soit tendu et rond en ligne droite, puis hop petite cession, puis hop on se balade comme ça dans la carrière, on bidouille, et il est avec moi.

Travail au galop super agréable à droite, avec une fixité pas ressentie depuis … fiou !! tout ça au moins ! Et à main gauche encore quelques difficultés. Mais ça ne dure pas et il vient bien après deux cercles à peu près. On a aussi allongé sur les longueurs, je tenais à conserver le contact constant dans ces allongements, pas si simple mais on y est arrivé et il en voulait, le dos bien là-haut 🙂

Voilà… séance moins intensive que d’autres auparavant, mais des petites nouveautés surtout sur la précision du placement des postérieurs.

On avance… 🙂

Entre douceur précise et intensité

Deux nouvelles séances à 48h l’une de l’autre :

  • une basée sur du travail au pas, Vulkan avait une super impulsion donc j’en ai profité. Comme j’observe que quand je demande aux hanches de se décaler vers la droite il croise beaucoup de postérieur gauche mais sans l’avancer et sans monter le dos à gauche, donc qu’il ne pousse pas du tout avec ce postérieur, je change de technique pour replacer ce fameux pilier.
    J’opte pour des cessions à la jambe, me permettant d’avancer suffisamment dans l’exercice, et d’appeler le postérieur gauche bien dans l’axe mais en AVANT.
    Super séance, où j’ai alterné reculer et cessions, dans un pas cadencé, tonique mais précis… Au pas j’ai plus de temps pour soigner ma position et j’étais véritablement au-dessus de mes pieds. Un vrai moment de douceur précise avec mon petit cheval, on s’est fait plaisir tous les deux !
  • une beaucoup plus intense : 3 allures, grosse chaleur, petite combinaison de barres en fin de détente… Vulkan progresse, il est concentré, il se donne, enfin. Il a davantage transpiré que les autres fois, ceci à cause de deux facteurs. Le premier : la chaleur. Le second : j’ai été très très scrupuleuse sur la conservation du contact franc et constant sur les deux rênes. Je n’ai pas autorisé sa manie de s’étirer d’un coup, en plongeant vers le bas, que j’accompagnais jusqu’alors. Cette fois, non. Ok pour varier les hauteurs d’encolure, pour aller vers l’avant, mais pas vers le bas. Et dans tous les cas avec un vrai contact constant.
    Je note qu’en descendant son dos était bien plus rempli qu’après les dernières séances, qui ont quant-à-elles permis de développer l’arrière-main et les abdos.

Bilan : on va assembler petit à petit toutes les pièces du puzzle !

J’ai toujours eu beaucoup de mal avec la notion qu’on « construit » un cheval par la main. L’arrière-main étant biomécaniquement le moteur sain et efficace de la locomotion d’un cheval.
Le fait est que malgré son apparence assez « remplie », Vulkan n’est pas du tout suffisamment musclé. Donc on ne peut s’attendre à ce qu’il se déplace correctement sans entrer dans une démarche de rééducation musculaire.Cette démarche nécessite plusieurs étapes, toutes importantes : la mise en avant (le moteur venant de l’arrière-main), la mobilisation des postérieurs… et le contrôle des épaules (vers la rectitude). Pour tout ceci, il faut que le contact soit établi, permette au cheval de se livrer en confiance et avoir un guide fiable pour oser faire les efforts que le réveil musculaire impose.

Si le moteur est bien à l’arrière, il semble nécessaire de considérer que la main a un rôle primordial à jouer dans la « construction » de la musculature d’un cheval.

On se passera de la main quand les muscles seront là, suffisamment efficaces pour soutenir le cheval et son cavalier, en équilibre.

Valavala.

Un moment en très bonne compagnie !

Pauline et Héloïse sont venues nous voir, Nadège était présente, on a passé une très belle matinée sous le soleil, autour d’un Vulkan qui manque de travail mais qui a participé généreusement 🙂

Toutes les problématiques autour de la symétrie ont été bien mises en valeur ^^ Vulkan était dan tous ses travers, c’est le cas de le dire !

Mais c’était sympa, il a fini par venir dans le travail et surtout il s’est prêté avec gentillesse et patience aux changements de cavalières. Adorable bonhomme 🙂

Pour commencer, j’ai passé du temps à pied avec mon ptit chou, qui était mou du genou en longe. Je lui ai donc proposé la lib pour qu’il se libère davantage. Ca n’a pas été flagrant niveau explosivité, par contre très bon moment pour moi, en tout simplicité sans chercher quoi que ce soit de trop exigent, ni sur la connexion ni sur la technique.
Et puis c’est là qu’on est bien 🙂

Ensuite je suis montée sous les conseils de Pauline, qui m’a proposé de faire des épaules en dedans sur le cercle, et très vite j’ai du recalibrer en écoutant Vulkan et ses besoins asymétriques.
On n’a rien fait de bien bien technique, mais il s’est progressivement dérouillé.

J’attends d’autres clichés 🙂

Rondeur en ligne droite… ça commence

Voilà, un nouveau cours avec Solenn ce matin 🙂
Bien que Vulkan ne travaille pas beaucoup en ce moment, chaque fois qu’il travaille c’est bien.
Avant cette séance :
Il m’a fait une très chouette séance de longe il y a quelques jours, avec toutes les transitions simples en extension d’encolure : pas-trot ; trot-galop (ça c’est nouveau) ; galop-trot ; trot-pas et même les arrêts étaient soignés de sa propre initiative, il a fait attention à rester tendu 🙂 Et pour finir quand je lui ai suggéré un cabrer, il m’en a sorti deux très jolis et équilibrés 🙂 Ca, c’est pour la partie fun ^^

Ensuite Nadège est montée une fois et elle a bien travaillé aussi, dans une attitude assez basse avec du contact.

Hier, je l’ai travaillé à l’épaule sur l’engagement du postérieur interne dans des demi-tours autour des épaules puis relance en ligne droite dans un pas actif, comme Solenn nous avait fait faire précédemment.
J’ai ensuite pris les rênes à la couture comme de très courtes longues rênes et ai fait évoluer Vulkan sur le cercle, très court donc, avec fort engagement du postérieur interne dans une attitude haute, puis on évasait sur la ligne droite en extension d’encolure, puis reprise du petit cercle avec attitude haute etc, tout ça avec du contact bien sûr et une très belle impulsion du chouchou 🙂

Donc aujourd’hui, Solenn avait prévu depuis longtemps qu’on commence notre séance comme on a l’habitude de la finir, c’est à dire en extension d’encolure.
On commence par des rênes mi-longues, détendues, et surtout une cavalière qui fonctionne et accompagne bien. Si je dois me féliciter pour quelque chose aujourd’hui, c’est pour avoir opposé beaucoup moins de résistances à Vulkan dans son fonctionnement. Mon passage chez l’ostéo la semaine dernière n’y est peut-être pas pour rien 😉
Donc Vulkan commence à se mettre en route et peu à peu je commence à l’avoir bien au pas à main droite, puis plus tard à main gauche. On évase de temps à autres nos trajectoires, puis on détend au trot, toujours en cherchant à le laisser fonctionner au mieux, un contact léger et parfois absent puis qu’on récupère pour mieux rendre.. bref on se cherche tranquillement et il finit super, tendu, dans une cadence parfaite pour nous, une belle impulsion et un contact fiable 🙂

Ensuite (après un ptit câlin) on aborde les épaules en dedans. Objectif : cercle, quelques pas d’épaule en dedans puis remettre les épaules devant les hanches et avancer droit.
Main droite, au pas : ça se fait plutôt bien 🙂 Il est naturellement tendu sur sa rêne gauche, donc le contrôle des épaules est aisé pour moi. Par contre quand je prends le trot pour revenir au début de l’exercice, je le perds. Il se creuse et si l’impulsion est là c’est bien tout ce qu’il me reste. On reprend, toujours correct dans l’exercice mais je le reperds au trot.

Main gauche, plus de difficultés bien sûr, mais on se contente de peu et c’est correct. Au trot, je le perds tout autant.

On aborde donc l’exercice au trot mais pour ça il me faut le récupérer avec moi et aborder la ligne droite avec rondeur, ce qui est bien difficile pour nous pour le moment.
Je profite du coin pour récupérer la rondeur avant l’épaule en dedans et à main droite on est pas mal. Je remets droit… tourne pour revenir à l’exercice et vlan, je reperds le dos de Vulkan dans la ligne droite. Argh ! Je reprends en cercle, ça revient, puis de nouveau l’exercice, correct. Je change de main, on a plus de difficultés bien sûr à main gauche, Vulkan tente de s’appuyer sur la main pour fuir l’exercice en raidissant son muscle mastoïdo-huméral gauche, donc je n’ai plus de flexion, je vais tout droit et trop vite, bref je me fais très discrètement certes mais bel et bien embarquer au trot 😛
On revient, c’est mieux, puis petit à petit il se met dans l’exercice et nous sortons de l’épaule en dedans dans un cercle avec un Vulkan décontracté devant, qui donne volontiers un pli interne à gauche, qui est dans ma rêne droite. Là je commence à prendre plaisir 🙂

Et c’est là que les choses nouvelles se mettent en place : on aborde la ligne droite, je le sens se raidir et dis à Solenn que je vais le remettre à main droite pour lever ses résistances. Elle acquiesce mais me dit quand-même qu’il va falloir m’en passer et réussir à trouver les bonnes sensations en ligne droite. Bref, elle me fait réaliser que c’est possible et que ça doit venir de moi, plutôt que d’attendre uniquement que Vulkan me le serve sur un plateau 😛

Arrive la ligne droite, et je sens enfin ce que je dois faire. J’alterne entre résister et céder dans mes doigts à des doses homéopathiques, j’utilise mes jambes alternativement comme si je faisais de mini portions de cercle à droite tout en restant droit… d’un coup le dos passe donc je suis positionnée enfin à ma place, bien assise sur mes fesses, Vulkan passe devant moi, tendu et souple… BONHEUR.
Et le must : on a réussi à le reproduire 😀 Et même qu’on a eu les félicitations de la dame 😛

Pour finir, je voulais voir avec Solenn ce qu’il en était de notre reculer, le fait que Vulkan passe parfois en arrière de la main dans l’exercice, qu’il désengage le postérieur gauche et repart systématiquement en avant sur l’épaule droite.
Ce qui est chouette, c’est qu’elle a aimé notre reculer. Pour les petites choses à régler, elle m’a donné quelques conseils que j’appliquerai la prochaine fois 🙂

Là, Vulkan avait bien donné de sa personne, c’était l’heure de la pause 😀

Dissymétrie et apprentissage…

On continue notre travail avec Vulkan et toujours guidés par Solenn régulièrement.
Et ce qui revient systématiquement, c’est l’asymétrie de Vulkan.
Tous les chevaux sont asymétriques, plus ou moins.
Vulkan, lui, a un postérieur gauche qui engage mais ne propulse pas. De plus, à cause d’adhérences de castration qui attirent la coxo-fémorale vers l’intérieur, il a tendance à poser ce postérieur gauche devenu panard à l’extérieur de la trace de son antérieur.
Son postérieur droit, au contraire, n’engage pas mais propulse : c’est la béquille qu’il a fabriqué pour compenser une faiblesse musculaire sur son postérieur gauche suite à une grosse entorse.

Résultat :

  • A main gauche, la hanche gauche étant un peu plus basse que la droite, le dos descend aussi davantage à gauche. La gravité envoie donc mon poids du corps peser sur son postérieur faible… ce qui ne nous arrange pas du tout.
  • Quand je sollicite la hanche gauche pour plus d’engagement du postérieur interne sous la masse (et non à l’extérieur comme il ferait plus naturellement), il a tendance dans un premier temps à donner un pli exagéré à gauche tout en s’échappant sur son épaule droite.
  • Si je veux que tout soit au travail à main gauche, je dois porter mon poids du corps plutôt à droite et avoir plutôt un léger pli externe dans un premier temps, pour ensuite, une fois que le dos est aligné, pouvoir amener le bout de devant au milieu voire en pli interne mais léger.
  • A main droite je peux avoir un pli interne plus prononcé, car justement à cette main ça invite le postérieur droit à s’engager davantage.
  • Au galop à main gauche Vulkan a plus d’équilibre mais moins de mouvement en avant.
  • A main droite Vulkan est plus plongeant mais avance davantage.

Bref, on ne monte pas pareil aux deux mains quand on prend en compte les asymétries de son cheval.

Cette vidéo de Christian Forlini l’explique très bien  :

Séance gymnastique

Hier j’ai mis en place deux petits ateliers de gym pour Vulkan dans la carrière.

  • Trois barres au sol sur un cercle, espacées d’un quart de cercle avec un temps de répit à la place de la 4e barre.
  • Un enchainement de 2 barres au sol et une surélevée en ligne droite

Echauffement au pas, en demandant de venir assez rapidement dans le travail et ensuite sur le premier atelier. Objectif : qu’il reste tendu et bas au-dessus des barres. Il a mis un peu de temps à main gauche sur une barre à passer en descente.

On a varié entre cercles serrés et lignes droites, puis envoi sur l’exercice etc.

Ensuite au trot, même exigence quant à sa mise au travail. Quelques transitions trot-pas-trot le nez en bas, super. Il était beaucoup plus stable dans la transition montante que lors de la dernière séance 🙂

Et on est parti sur le premier atelier au trot. Pareil, difficultés sur la barre en descente à main gauche, il ralentissait, ne savait pas comment la prendre en restant tendu. Il a cherché, s’est ouvert en accélérant parfois, j’ai pas mal varié les trajectoires et on est allé sur le second atelier. Premier passage au pas, second au trot pas top, avec un cheval qui tire ses antérieurs vers le haut en creusant le dos, puis troisième passage avec plus de contact sur la longe et la chambrière qui touche son flanc : nickel. Je n’ai pas insisté on reverra ça plus tard mais c’était très bien et ce aux deux mains.

Ensuite transitions au pas, il avait quasiment le nez au sol, s’étirait, puis on est reparti au trot (super) puis transition au galop à droite. On a fait plusieurs départs jusqu’à ce que je parvienne à conserver le contact dans le départ, ce qui a donné un joliiii départ évidemment. Donc au trot puis au pas et tout ça très soigneusement. (là, c’est un vrai changement dans nos habitudes puisqu’avant j’aurais félicité, il se serait arrêté net après son départ au galop, le dos pas tendu etc Merci Solenn pour m’avoir remis les idées en place à ce propos)

Ensuite à gauche… pas simple. Les 3 premiers départs il se jetait sur son épaule droite en allant en plus dans la partie profonde de la carrière donc nul. Du coup j’ai repris au trot en cherchant l’engagement du postérieur gauche, on est repassé sur la barre en descente et là pas de souci, il était super tendu 🙂 Et ensuite j’ai demandé le départ à gauche en tournant, en touchant le flanc de la chambrière et avec un contact aussi correct que j’en suis capable pour le moment. Résultat, un beau départ, il a failli repasser au trot de lui-même donc j’ai relancé, il a montré une gêne, mais je l’ai invité à aller au-delà, il a tenu bon et quand j’ai senti qu’il avait compris qu’il était capable, je l’ai repassé au trot, puis au pas, nickel.

Voilà la séance, il était franchement essoufflé ptit bonhomme donc on a bien marché tous les deux ensuite.

Boulet postérieur sec de chez sec en fin de séance, reins moins bombés, … c’est dur la rééducation mais au final il n’en est que mieux donc on continue !