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La technologie au service de la santé de Vulkan… et des autres :)

De nombreuses semaines (mois ?) sans écrire ici. Ce n’est pas qu’il ne se passe rien, mais le rythme est très intense depuis 9 mois, avec l’arrivée de Bergamote, ponette gravement blessée à un postérieur que j’ai adoptée, et qui s’est avérée être pleine.
Bref, le cheptel s’est agrandi, nous avons 4 compagnons à sabots désormais : Fakir, 24 ans et en forme ; Vulkan, 8 ans et je raconterai plus loin où nous en sommes ; Bergamote, 7 ans et toujours en cours de soins ; Hibiscus, 4,5 mois et un concentré de joie de vivre, de douceur et de vitalité.

Au gré des rencontres, j’ai la chance de pouvoir faire profiter à mes chevaux de plusieurs regards professionnels, plusieurs approches, et ces temps-ci on verse dans la technologie 🙂

Vulkan est suivi en kiné, ce qui lui fait du bien, mais ça a révélé une inflammation de la nuque que l’on n’expliquait pas très bien jusque là. Je ne le travaille pas d’une manière qui peut provoquer ce genre d’inflammation, il mange au ras du sol, il vit dehors, est suivi en dentisterie…
La dernière intervenante physio-ostéo qui est venue le voir m’a proposé une autre piste, qui me semble tout à fait juste : avec sa caméra thermique, elle a mis en évidence les zones de chaleur du corps de Vulkan. Une des choses flagrantes est l’inflammation des bourrelets coronaux des 4 pieds, ainsi que des glomes. Il est vrai que bien que jamais ferré, Vulkan a toujours montré une sensibilité sur les cailloux. Sa sole reste fine, les antérieurs sont à reprendre constamment car ils migrent vers l’avant.

Mais a-t-on jamais suffisamment corrigé ce problème ??? A priori non, si je fais l’historique, on va de parage non invasif en parage d’entretien, que ce soit moi ou des professionnels. Le seul pareur qui allait dans le sens de cette correction est intervenu lorsque j’étais enceinte de ma 2e et je ne pouvais stimuler les pieds de Vulkan comme il l’aurait fallu pour que ça porte ses fruits. Donc autant dire qu’en fait… ce problème n’a jamais été pris en compte réellement.

Bref, Vulkan a mal aux pieds et, ne posant pas avec franchise, il est bien incapable de tendre son pont vertébral. Résultat, une mise en tension permanente du ligament supra-épineux (ce qui bloque le fonctionnement du bassin, empêche sa rétroversion et donc l’engagement des postérieurs… sans parler de la tension permanente dans les reins qui servent de clef de voûte) et du ligament nucal (ce qui génère l’inflammation entre l’occiput et C0).

Ca semble tellement évident……… et pourtant depuis toujours, quels que soient les intervenants, moi comprise, on a toujours réfléchi en partant de ses antécédents et donc ses compensations liées à sa sciatique etc. Ce n’était pas un mauvais raisonnement, mais on brasse du vide tant qu’il ne peut pas fonctionner réellement au sol.

En tant qu’ancien obèse proche du SME, Vulkan a également montré après bilan en biorésonnance magnétique un taux élevé de triglycérides et de lipides dans le foie, impliquant une viscosité du sang élevée. Cette viscosité joue forcément aussi son rôle dans l’inflammation des pieds : pomper du sang plus épais n’est pas aisé…

Forte de ces nouvelles données et de ce nouvel angle de vue, je fais tout le nécessaire pour corriger tout ça. D’abord un parage revu, et puis je vais voir soit pour des hipposandales le temps des modifications, soit pour des fers collés.
Ensuite on continue à soulager les deux charnières souffrantes : nuque et charnière lombo-sacrée (la thoraco-lombaire est à chouchouter aussi, mais je m’en occupe depuis longtemps donc elle va plutôt bien).

Je lui fais un shiatsu axé sur ces données dans la semaine et par la suite nous referons un bilan en biorésonnance magnétique et des images à la caméra thermique pour voir les évolutions.

Bon et Vulkan dans tout ça, comment il va ??? 🙂
En vrai, il va plutôt très bien, il a la ligne, il est heureux avec sa jument préférée et fait de beaux cadeaux à sa gardienne dans le travail.
Quand nous aurons réglé ces soucis, le travail ne sera plus que du bonheur, car la générosité, le plaisir de bien faire et l’application sont là.
En attendant, les séances montées seront exceptionnelles, on va bosser à pied surtout et partir en extérieur à pied aussi pour stimuler les pieds au maximum afin de réduire la période de modification (recul du point d’impact et de la bascule, essentiellement).

 

 

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